Quai des Nocturnes

20 mai 2013

Bulles de couleur dans les flaques ! :)

Week-end à rallonge, donc me revoilà...

Pour combattre la grisaille ambiante, qui vous inspire si facilement un spleen baudelairien,

dans le cadre brumeux de cette bonne ville de Paname, j'ai ressorti mes palettes d'aquarelle

et mes encres colorées pour une petite scéance de peinture ! :D

J'avais plein de croquis en retard, datant de mes dernières vacances,

et même des plus anciens. Voici une première session de rattrapage.

Tout d'abord, on commence par le dernier de la série : un Ara Macao.
Je suis une véritable passionnée de perroquets, et ne manque jamais une occasion
d'en dessiner un sur un coin de page. Aujourd'hui, c'est sur un A4 complet que le sieur Parrot
étend ses ailes ! Cela fera une petite gribouille bien colorée dans mon coin salon. ^^
(pas loin de mon super grand drapeau du SC-Bastia UC !! classe ! )

(NB : le ciel ressort très très palôt...la faute à la qualité photo.)

Ara final


Ensuite, un style plus cartoon, avec le come-back de quelques personnages de mes histoires :
*Premier plan : Angelù, Pacò (encore un ara !) et Don Carlo di Verona,
en compagnie de deux spectres "lucciole"  : Booton (premier plan) et BooTenTrain (caché)

Gribouille effectuée sommairement sur le vieux port de Bastia, devant un cocktail.
Encrée à mon retour, et colorisée la semaine dernière.
J'ai assez insité sur les personnages et ai franchement baclé le fond...

L'encre aquarelle me cause encore parfois quelques frayeurs, et je maîtrise encore mal l'application de la Drawing gum.
(à laquelle je suis allergique...rendant l'opération délicate et digne des pires films d'épouvante à chaque goutte perlant du pinceau.)

Aquarelle 030513 second

Un autre dessin, datant également des vacances.
Avec le concours du frangin Bidul à la rescousse pour aller bien loin dans le délire !

Voici donc une scène aussi mignonne que choquante : la fille adoptive d'Orsù Ceccaldi !
(Getsunohana/ Fleur de Lune dite "Hana", lycanthrope japonaise.)

Hana et Orsù Avril 2013

Il y en a encore plein d'autres, en cours de séchage ou de finition...

Plan de travail BlackSad Avril 2013

Ce sera pour la prochaine séance... :D

 

A prestu, O amicacci !

 


Flickii

 

PS : Un 20 Mai 1927 naissait, quelque part dans la citadelle de Bastia, un sacré monsieur,
un grand corse aux yeux bleus, un grand monsieur tout simplement.
Felice anniversariu, O Babò ! Salute di e stelle ! 

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17 mai 2013

17 Mai 2190...

Yoho, yoho !

Aux pilliers de comptoir,
aux discrets du fond de la salle,
aux passants curieux jetant un rapide coup d'oeil à travers la vitrine,
Bonjour !

Ce Vendredi 17 Mai est la journée mondiale de lutte contre l'homophobie.

Dès lors, vous devez comprendre où je veux en venir avec mes joues peinturlurés et mes drapeaux dans chaque main...
(Qui a dit Beretta ?? ... Oui, Môsieur, vous, là-bas ! Je vous ai entendu !!)

Ceux qui ont suivi quelques précédents posts (et même liens) de ce blog commencent à savoir que le sujet est particulièrement sensible pour moi,
et que je ne manque pas une occasion d'ouvrir mon petit bec pour le défendre. Avec le contexte d'un débat dont les braises sont encore brûlantes,
tout ce que j'ai pu voir et entendre dans les quatre coins de Paname, je me suis mobilisée (façon assez pépère-tranquillou, je reconnais ^^")
mais, en ce jour, il était d'autant plus important pour moi de témoigner au Quai des Nocturnes.

Pour l'occasion, je vous emmène presque deux siècles dans le futur, le temps d'un pseudo-article du tabloïd Nox-feratu Magazine...
Bonne lecture ! :D


Voilà pour ma modeste contribution de cette année... :)

Sur la blogosphère, le 17 Mai est l'occasion d'un véritale élan de solidarité et de créativité. 
Et depuis deux ans, en ce jour, sous l'impulsion de Silver et Pochep, deux auteurs de web-comics, des dessinateurs de tous horizons se sont rassemblés pour plancher sur la question de l'homophobie en images sur une page communautaire "Projet 17 Mai". Là-bas, ce sont des histoires, des vraies, des tristes, des drôles, des sensuelles,... on en voit de toutes les couleurs de l'arc-en-ciel !
Un concentré de talents, aux coups de crayons pertinents !
=> Lecture conseillée d'urgence ! :3

Cette page a fait l'objet (en partie) d'une version papier, sortie, il y a tout juste quelques semaines.
Et je suis d'ailleurs fière d'avoir cassé ma petite tirelire (Marguerite) pour contribuer à la phase de pré-financement participatif du projet.

Margueritte

Bravo à tous ceux qui ont participé à la réalisation des planches et de cet ouvrage,
Un grand merci (en retour) à Silver, pour sa dédicace !

bureau

(* Premier plan :
- livre à droite : "17 Mai : 40 dessinateurs contre l'homophobie" de Silver & Pochep ;
-livre à gauche : "Rainbow warriors" d'Ayerdhal, dont on reparlera ultérieurement...
*Arrière plan : Marguerite en vrai...qui a vraiment une blessure de guerre. ^^)


Dédicace spéciale, à tous ceux pour qui cette journée représente tant,

Gros bisous à des amis et proches qui se reconnaîtront,
Patpat et papouille à vous !


Bonne journée à tous !

Et *Free hugs* à tous ceux qui veulent, c'est une journée d'amouur ! :3

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09 mai 2013

Manifeste : Retour sur un article...

La première quinzaine de Mai est une période assez chargée en émotions pour la Corse. On commémore pas mal de tristes anniversaires. Un 5 Mai, une tribune qui tombe, un peuple en deuil. Un 8 Mai un peuple entier qui tombe...

Un article de la revue Le Point est paru hier pour « célébrer » la défaite des troupes de Pascal Paoli. « Le début des emmerdes » intitule l'auteur, ce qui donne d'emblée une bonne idée de ce qui vous attend à la lecture de ce pavé marécageux. Pas un pavé dans la mare, déjà, car l'impact de ce torchon demeure trop restreint pour faire l'éclat d'un coup de tonnerre, si ce n'est par sa bêtise atterrante. Et puis, surtout, j'ai bien trop d'estime pour les mares à grenouilles...

Voici en tout cas, le premier paragraphe de cet ignoble ouvrage :

«  On connaît le Corse poseur de bombes, le Corse incendiaire, le Corse gabelou, le Corse fatigué, le Corse chanteur a cappella, le Corse truand, le Corse "si tu touches à ma soeur, t'est mort (*) !". Mais peu le Corse "sauve-qui-peut". Pour cela, il faut remonter au 8 mai 1769, le jour de la bataille de Ponte Novu qui vit le massacre de centaines de Corses par l'armée de Louis XV. Ces nationalistes de la première heure ne combattent pas encore la tête dans une cagoule, mais l'arme au poing à visage découvert. Remarquez, cela ne leur réussit pas tant que ça : [...] »

(* à noter la faute d'orthographe éloquente : Sois ils prennent sciemment les Corses pour des illettrés, soit ces pigistes à la lanterne débitent des lignes à la minute sans se relire...)

 

Et tout le texte est ainsi, un pamphlet narquois et mal renseigné, affligeant et dégradant l'image des hommes nombreux qui ont donné leur vie pour défendre leur pays, et leur liberté, conquise avec hardiesse et honneur, il y a bien longtemps, sur les berges du Golu.

 

Je ne m'abaisserais pas à donner une leçon d'histoire aux journalistes qui ont rédigé cette ignominie. A l'heure du verbe vide et creux à la minute, je doute qu'ils aient fait des recherches plus élaborées que Wikipédia pour rédiger leur article événementiel. Pourtant, la petite nation de Paoli, si arriérée et lâche, a surpris à plusieurs reprises le monde. Et même en posant le genou à terre, elle a forcé le respect et demeuré plus digne que les états qui avaient marchandé son destin. Où se trouve la fierté d'écrire que des hommes sommairement armés se sont faits massacrer par la meilleure armée du monde de l'époque (après lui avoir fait essuyer plusieurs défaites) ? Quel plaisir peut-on avoir à se moquer avec autant d'indécence de ce qui reste une page sombre de nos histoires respectives ?

 

A mon sens, le problème souligné par ce genre de propos est plus important encore. Il s'agit d'un problème immiscé dans cette France et qui ne cesse de la noircir : le Respect. Il est pourtant le ciment de tout ce qu'il y a de bon dans l'humanité, l'indispensable d'un monde meilleur. Le Respect, ça ne paraît rien, mais y songer, c'est déjà beaucoup. Alors le débat sur les contours de cette vertu essentielle dépasse le cadre restreint du peuple corse brimé, et s'étend par-delà les frontières sociétales. Le Respect, cela implique tolérer l'autre avec ces différences qui lui confèrent son identité. Toutes ses différences. Le Respect, c'est admettre que l'autre qui nous fait face puisse avoir une culture, des convictions politiques et/ou religieuses différentes des nôtres, qu'ils puissent aimer qui il veut, sans à devoir souffrir de cette partie de lui-même qui le fait sortir de cette « normalité » despotique imposée par le quorum. Le Respect, c'est tout simplement accepter autrui et ses valeurs qui lui tiennent à coeur, sans pourtant adhérer complètement à ses idéaux, juste comme on se respecte soi-même par définition, ni plus, ni moins. Je respecte les opinions de ces journalistes, ils peuvent penser ce qu'ils veulent de la Corse et de ses habitants. Cependant, eux manquent totalement de respect à l'ensemble des Corses, qui se recueillaient sans rien demander pendant ce temps. Rien d'autre à dire qui ne serait moyennement pertinent. Alors, j'arrêterai là mon argumentation.

 

Ne pensez pas que je mette la France entière dans un sac bon à jeter à la mer.
Je suis juste consternée, face l'indifférence et l'intolérance dont je suis souvent la spectatrice amère

Bon, des gens biens et tolérants, en ce doux pays, bien sûr qu'il en existe,
Rien à voir avec ces deux journalistes


On arrivera à construire quelques choses de bien, en gens de bonne intelligence.

En attendant, en toute diligence.

J'avancerai fièrement avec tous mes drapeaux,
Des bleus, des blancs, et des rainbow.

 

Flickii

 

PS : Promis, pour la prochaine, je reviens avec pleins de dessins ! Pour l'heure, je retourne chasser la souris...

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05 mai 2013

21 ans après...

Les C57, vous restez si vous voulez (je vous virerai en temps et en heure, plus tard.)

Un passage espress, avant que minuit ne sonne,

pour poster mon humble hommage à la catastrophe de Furiani...

5 Mai

ùn scurderemu maì...

05.05.92

 

Désolée, pour une reprise d'activité, ce n'est pas très guilleret,

je vous promets plus de couleurs dans les prochains jours,

mais aujourd'hui, ce trichrome était de rigueur.


A prestu, amicacci !

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01 mai 2013

Tupichj'Ore : Communiqué N°1 (An 0)

Ceci est un communiqué des FL-C57 :

Au milieu des cadavres de bouteille d'Orezza et des capsules de Limunata,

à l'ombre des ombres des Nocturnes (breffu, des créatures de l'Ombre, babin)

c'est ici qu'est né notre mouvement.

Les voix tonitruantes des Géants semblent s'être tues après de longs gémissements d'agonie,

quasi inintelligibles : "Congrès...séminaire...poster...bilan... Congrès..."

avant qu'un hurlement ultime ne vienne perforer la nuit parisienne,

en nous glaçant notre sang murin de stupeur et d'effroi :

"HA HA HA!! VACANCES !!"

Après, le silence, lourd, pesant. L'absence..

Incrédules, nous, le peuple de l'ombre murin (et mûtin),

prenons enfin conscience que le Destin vient de frapper à notre porte
(ou plutôt...vient de claquer...)

Le moment tant attendu est enfin arrivé :

Le Quai des Nocturnes est à nous ! 

 

FLC57

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18 mars 2013

Vu ce week-end, et ça m'a plu ! ^^

Après une fin de semaine passée dans une bulle de sciences et de bonne humeur
(bref, je suis allée à un congrès  ! ^^), retrouver la vie parisienne dans toute sa...démesure
réserve parfois quelques drôles de surprise.

Dans la série, "vu ce week-end et ça m'a plu" :

-un rebelle (pas écolo) qui envoie voler des tracts sur le Bd Montparnasse

-un film "20 ans d'écart", qui m'a bien fait rire !

-et puis, aussi, aussi...ça !!

Scottish Abbey Road

 

Bonne semaine à tous !

 

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14 mars 2013

[Texte :] Pi (3,14...)

Petit texte pour la journée de Pi.
Pour l'occasion, c'est Dumé qui est à l'honneur au Quai des Nocturnes...
 
Pi (3.14...)

Pour lui, le sens de la vie se résume en un seul nombre. Toute la complexité du monde, tous ses paradoxes tiennent entre ces lignes fines.
Entité immatérielle en dehors du temps et de l'espace, omniprésente et intangible en même temps, Pi est pour Dumé-Santu une sorte d'être parfait en tout point fascinant. Pi est bien plus extraordinaire que la vie elle-même : il est cette masse d'un blanc pur, aux contours lisses et diffus, qui lévite dans le néant.
Il est un monde nouveau, complètement différent du réel, mais bien plus chaleureux que cette vieille surface terrestre dont il est pourtant locataire.
Dumé connait les moindres aspérités qui conduisent au sein de cet univers décimal, pour atteindre cette spirale irrégulière, accidentée et bigarrée, épanouie dans un crépuscule aux couleurs irréelles. Ce voyage aux limites mêmes des capacités d'abstraction du cerveau humain est particulièrement familier à cet homme, qui se livre à un pareil exercice durant des heures. Le battement de son coeur répète, tel un écho, les percussions régulières des pieds de sa chaise. Le fracas sec qui martelle le plancher demeure le seul lien de Dumé-Santu avec la réalité. En même temps, ces oscillations parfaites le bercent et le transportent davantage. Toujours plus loin, dans les méandres de sa conscience. Toujours plus près de la dernière décimale. Comme un aimant négatif, il est attiré et repoussé en même temps, balloté entre deux réalités. Cette boucle infernale s'entretient ainsi en son esprit. Tant qu'il lui restera assez de force, il demeurera en surnage entre le monde réel qui l'indiffère et cette alchimie numérique qui le possède.

« Haha ! » répète-t-il juste parfois d'un timbre monocorde.

Carlù-Francescu assiste impuissant au triste spectacle qu'offre son jeune frère. De toute façon, il n'y a rien qu'il puisse faire pour l'aider, et encore moins pour interrompre cette inquiétante lubie qui le parasite. De même qu'il ne pourra empêcher la crise qui suivra, lorsque les ultimes chiffres de ce maudit nombre lui échapperont encore. Les hurlements, les larmes. D'abord, ce sera une manifestation de la frustration ressentie à l'idée d'avoir encore échoué dans son exploration. Puis l'amertume de l'échec laissera place à celui de la trahison, car Dumé-Santu ressent alors une aversion violente contre ce chiffre qui ne lui livre aucun secret alors que lui offre tout, jusqu'à sa raison. Les hurlements, les larmes, pour quelques lignes abstraites. Et la frayeur enfin, qui s'empare de son coeur, lorsque la conscience du réel perce enfin dans sa tête. Peut-être est-ce même douloureux pour lui, comme l'est la venue au monde, paraît-il.

« Alors, t'en es où ? »

Le vieux Battisti sait pertinemment qu'il n'y aura aucune réponse, mis à part ce sonore « Haha! ». C'est juste une façon, illusoire, de partager quelque instant de complicité avec son cadet, mais dont l'autre n'a même pas conscience. Pourtant, Carlù-Francescu sait que son frère tient à lui, à sa manière. Et sans ces champs de bataille, la guerre impitoyable des tranchées de 14, Dumé-Santu serait peut-être encore en mesure de le manifester. La dernière fois qu'il a vu celui-ci se comporter comme un homme ordinaire, c'était justement à son retour du Chemin des Dames, lorsqu'il est tombé en larmes à ses pieds, en l'appelant : « Mon frère. » entre deux lourds sanglots.
A croire que chaque larme versée, sur la place de leur village a emporté un peu de son humanité.
Car à présent, et depuis plus de quatre-vingt-dix ans, son frère vit dans un autre monde que le sien.

« C'est de ma faute. Je n'aurais jamais dû te laisser partir à ma place. »

Comme souvent, l'aveu tombe d'un timbre solennel mais l'autre, perdu dans ses chiffres, n'en a que faire.

-HA! ha ! »

Les mains de Dumé commencent à s'agiter nerveusement. C'est mauvais signe.
Pi. Mais qu'est-ce qu'il cherche entre ses lignes ?
*

Dume 314


Oh hap'pi day ! :)

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09 mars 2013

Au Quai des Nocturnes, ça cartoonne ! :)

Yoho, les amis ! 

Aujourd'hui, l'heure est au dessin mignon avec des couleurs flashy et sucrées...

Profitez-en (ou pas), ça ne durera pas ! ^__^

Ca doit être un effet secondaire des Finuchjetti
(NB : Ce sont des sortes de grands bretzels tout secs à l'anis, mieummm !
j'en ai trouvé chez mon épicier hier. ça m'a rappelé mes vacances au pays... *w* )

 
Voici donc quelques uns de mes personnages, revisités en mode "cartoon".
Pas spécialement les principaux, mais peut-être ceux que j'affectionne le plus.

 *Caius (ou Lucian/Lucien pour certains  ^^)
Un vampire débarqué de la Rome Antique, et complètement frappé
depuis un coup de hache à Teutobourg !

Caius

 

*Don Carlo di Verona :
Un personnage que j'affectionne beaucoup.
Sous son apparence de simple "chat botté" se cache une histoire assez obscure.
Quoiqu'il en soit, il a la classe !

Don Carlo 090313

* Angelù (ou Anghjulu, il y a deux orthographes au gré de mes histoires) :

De toute la faune inquiétante de mon imaginaire, il s'agit de mon perso le plus ancien.
Il est aussi le seul à trouver aussi facilement son compte, dans n'importe quel intrigue,
sous divers costumes et apparences.

Angelu 090313


Un petit dernier ? Une version revisitée de Sonniu (cf les posts de mon blog sur le sujet).
On retrouve ainsi les deux principaux personnages de l'intrigue,
grimés selon leurs pseudos respectifs.

 

Sonniu cartoon

Bon...après une pareille dose de sucre candy,
je n'ose plus sortir de chez moi, j'ai peur de croiser Casimir au coin de la rue !!

Toujours est-il, ce genre d'exercice minimaliste est assez intéressant à mener.
Plus j'affine mon coup de crayon, et plus je comprends, qu'il faut un certain niveau,
pour résumer en un trait une intention.
En cela, la gribouilleuse boulimique de traits que je suis, a encore beaucoup à appendre...


A prestù, les amis !

 

On se retrouve demain pour la petite traduction de la semaine. ;)

 

[edit du Lundi ] Comme d'habitude, je dis que je repasse et je m'enfuis...

Pour me faire pardonner, un nouveau cartoon, réalisé pour mon frère, Bidul :

Asami cartoon

L'occasion de vous présenter l'un de ses personnages : Asami Kazuko, une adorable (kof kof !) Kitsune,

en compagnie de Clandestina et Ribella, les deux chats du Spaziu.

Voilà, fratè, tu sais où est passée ta souris de PC, à présent... X)

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06 mars 2013

Tribulations nocturnes et poste matinal...

*claque ses mains contre le comptoir*

Petit message en milieu de semaine, comme ça, sans prévenir !

Au programme, légende basque et mythe celtique.

J'aime bien mélanger les histoires et les réinterprêter à ma façon.

En cela, cette rapide esquisse en est une assez bonne illustration.

Honnêtement, je suis moyennement satisfaite de ce croquis,

au regard des deux nuitées bien abimées qui m'ont été nécessaires pour le réaliser,

et puis, après une bonne série de poses statiques, passer soudain à ce genre de dessin en tension,

ce n'est pas forcément évident, mais je vous laisse juger.

Otxoa 060313 presque fin

 

Musique d'ambiance qui claque assez bien :

"itxaropen hitza" ("message d'espoir") du groupe Su ta gar.

Attention les petites oreilles sensibles, c'est du métal en euskara. ;)

 

 

Bonne journée à tous,

 

A prestu !

 

 

 

 

 

 

 

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25 février 2013

Muse givrée


Yoho, bona sera ! :D

Petit post noctambule, en cette fin de week-end.

Assez rapide et sans musique, mais promis, je me rattraperai plus tard !

Après le rush de ces dernières semaines, je me suis enfin accordée
une bonne pause gribouille, avec mon bon vieux Gimp. :')

C'est parti d'un croquis assez simple, dont l'idée a surgi brusquement,
lors de la rédaction d'un paragraphe de Wolff 2.11/2.12.
L'idée d'un visage !  Celui du dernier des Grands Maîtres...

ou plutôt de la dernière : Gerda, la sorcière des Glaces.
(NB : le nom fait référence à l'héroïne d'un vieux conte d'Andersen ;) )
Enfin, j'avais la bouille de ma miss !

Assez intriguée et enthousiaste,
j'ai commencé une rapide esquisse pour cristalliser l'ensemble...

Lamia et Gerda


...qui a abouti en une image un peu plus complexe.

L'occasion pour moi de bien réfléchir sur la relation assez particulière
qu'elle entretient avec "Moi" (cf : Sonniu).

Pour le fond, bon, on repassera...
L'idée d'un palais suréaliste où le monde réel s'aperçoit à travers un rideau vaporeux,
ça me paraissait la piaule idéale pour un subconscient, devenu le Maître des Rêves... ^__^"


Gerda et Lamia 250213


Bref, je ne sais pas si c'est le froid ou la sur-consommation de thé qui en a découlé, 
mais, force est de constater que j'ai été inspirée ! XD
Et assez téméraire pour bosser dessus jusqu'au détail du givre, qui a été un peu écrasé par la compression... *sigh*


Bon, la témérité a tout de même quelques limites...je vais dormir !

 

Aio, bona notte à voi, amicacci !


Bonne nuit à tous ! :)

 

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Fin »